dimanche 26 septembre 2010

Η τράτα μας η κουρελού...

Ma journée était cette chanson. Elle me faisait rêver ; elle me faisait danser. Mon coeur s'envola vers l'Égée dès qu'il commença à la chanter.

J'ai guère compris les paroles. Ça fait longtemps que je n'ai pas entendu parler le grec. Quand il chantonnait, c'était la poésie.

La mer, et la mer. Et les îlots sur la mer. Ma vie de jadis, mes rêves de jadis.

Et la tiédeur de son corps, la tiédeur de l'émotion. C'était la tiédeur qui m'envahissait, m'enveloppait. Et après, on attendait la blancheur de la nuit, le blanchissement de la nuit, la jouissance.

C'est une drôle de vie, entre Oxford et Paris. C'est toujours lui qui part, pour Paris ou pour Oxford. On s'est croisé comme tout le monde se croise, mais on se perd de vue comme tout le monde se perd de vue. Ça me rappelle le tourbillon de la vie.

On a beau demander pourquoi c'est comme ça. J'ai dit, 'Xudayim şundaq buyruptu.' - 'Mon Dieu a voulu ainsi.' La sagesse de mes terres ancestrales ne prétend pas tout expliquer, mais explique tout toujours. Il m'a dit de demander à mon Dieu d'arrêter de jouer avec notre vie. J'ai ri. Ce n'est pas ça.

Moi aussi je voudrais quelque chose de bien. J'ai failli pleurer quand il était parti pour Londres. Mais on se verra. C'est sûr. Oxford me manque, et Paris se déroule.

انه مكتوب

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