La vie parisienne a été trop tumultueuse, et parfois tumultueusement monotone, pour que je puisse continuer mon entreprise de blog. J'ai tiré la conclusion que Paris, c'est la merde, et désormais je ne m'efforcerai plus de l'aimer, ni de la faire m'aimer.
İlkbahar yavaş yavaş geliyor. Paris'e de yeni bir fırsat veririm. Belki baharda bu şehir biraz daha güzel olur mu? Bekliyorum baharı...
ὁ ἀφρός τῶν ἡμερῶν
mardi 11 janvier 2011
jeudi 7 octobre 2010
Hevesliyim
Je sentais la musique qui dansait entre ses sourcils. C'était d'un fleurissement héroïque.
Je voudrais tant.
Je voudrais tant.
samedi 2 octobre 2010
En fait...
Paris, c'est la folie. C'est la légèreté de l'existence. Khalas, khalas. La folie c'est peut-être fini. Il faut que cette existence gagne un peu de substance, un peu de poid. Sinon, je ne serai jamais content.
Six heure et demi du matain. Dans le metro, direction Denfert, un couple s'embrassait. C'est beau.
Je sais depuis longtemps que quelque chose manque à ma vie. Je sais que ce n'est pas l'heure, mais je le veux quand même.
Quand je le rencontrai un jour, éventuellement, je vais lui chanter cette chanson.
Je me demande parfois pourquoi plus je le veux, plus j'en suis privé. Cela je ne comprends jamais.
Et pendant J'attends je ne sais quel amour. Quant à lui, je vais l'oublier. Je ne sais pas pourquoi jusqu'à aujourd'hui, à chaque fois que je pense à lui, je ressens une vraie douleur dans ma poitrine, près de mon coeur. J'apprécie vraiment la toute petite valeur que je me suis trouvée auprès de lui. Personne ne m'avais jamais dit de telles belles choses, même s'il s'agissait de mensonges.
C'est idiot de dire qu'il me manque beaucoup. Beaucoup plus que j'ai imaginé quand je me suis décidé à me détacher de lui, sachant qu'il ne mériterait pas mes pleurs. J'ai eu tort. Il me manque. Et son nom est si doux que je le répète chaque jour...
Six heure et demi du matain. Dans le metro, direction Denfert, un couple s'embrassait. C'est beau.
Je sais depuis longtemps que quelque chose manque à ma vie. Je sais que ce n'est pas l'heure, mais je le veux quand même.
Quand je le rencontrai un jour, éventuellement, je vais lui chanter cette chanson.
Je me demande parfois pourquoi plus je le veux, plus j'en suis privé. Cela je ne comprends jamais.
Et pendant J'attends je ne sais quel amour. Quant à lui, je vais l'oublier. Je ne sais pas pourquoi jusqu'à aujourd'hui, à chaque fois que je pense à lui, je ressens une vraie douleur dans ma poitrine, près de mon coeur. J'apprécie vraiment la toute petite valeur que je me suis trouvée auprès de lui. Personne ne m'avais jamais dit de telles belles choses, même s'il s'agissait de mensonges.
C'est idiot de dire qu'il me manque beaucoup. Beaucoup plus que j'ai imaginé quand je me suis décidé à me détacher de lui, sachant qu'il ne mériterait pas mes pleurs. J'ai eu tort. Il me manque. Et son nom est si doux que je le répète chaque jour...
jeudi 30 septembre 2010
Ayriliq
Gecələr fikrindən yata bilmirəm
Bu fikri başımdan ata bilmirəm
Neynəyim ki sənə çata bilmirəm
Ayrılıq, ayrılıq, aman ayrılıq
Hər bir dərddən olar yaman ayrılıq
Uzundur hicrində qara gecələr
Bimirəm mən gedim hara gecələr
Vurubdur qəlbimə yara gecələr
Ayrılıq, ayrılıq, aman ayrılıq
Hər bir dərddən olar yaman ayrılıq.
- Chanson de Ququş
Bu fikri başımdan ata bilmirəm
Neynəyim ki sənə çata bilmirəm
Ayrılıq, ayrılıq, aman ayrılıq
Hər bir dərddən olar yaman ayrılıq
Uzundur hicrində qara gecələr
Bimirəm mən gedim hara gecələr
Vurubdur qəlbimə yara gecələr
Ayrılıq, ayrılıq, aman ayrılıq
Hər bir dərddən olar yaman ayrılıq.
- Chanson de Ququş
dimanche 26 septembre 2010
Ερημιά
Η καρδιά μου είναι μια ερημιά. Mon coeur est un désert qui s'enferme dans sa solitude sèche, monotone, traquille, désespérée. Le vent se lève pour être avalé tout de suite par la sécheresse, la monotonie, la tranquillité, et le désespoir. Je ne cherche rien. J'oscille entre deux, ou plusieurs romances.
C'est comme un roman à peine commencé qui, abandonné dans l'oubli, attend toujours la suite.
C'est comme un roman à peine commencé qui, abandonné dans l'oubli, attend toujours la suite.
Η τράτα μας η κουρελού...
Ma journée était cette chanson. Elle me faisait rêver ; elle me faisait danser. Mon coeur s'envola vers l'Égée dès qu'il commença à la chanter.
J'ai guère compris les paroles. Ça fait longtemps que je n'ai pas entendu parler le grec. Quand il chantonnait, c'était la poésie.
La mer, et la mer. Et les îlots sur la mer. Ma vie de jadis, mes rêves de jadis.
Et la tiédeur de son corps, la tiédeur de l'émotion. C'était la tiédeur qui m'envahissait, m'enveloppait. Et après, on attendait la blancheur de la nuit, le blanchissement de la nuit, la jouissance.
C'est une drôle de vie, entre Oxford et Paris. C'est toujours lui qui part, pour Paris ou pour Oxford. On s'est croisé comme tout le monde se croise, mais on se perd de vue comme tout le monde se perd de vue. Ça me rappelle le tourbillon de la vie.
On a beau demander pourquoi c'est comme ça. J'ai dit, 'Xudayim şundaq buyruptu.' - 'Mon Dieu a voulu ainsi.' La sagesse de mes terres ancestrales ne prétend pas tout expliquer, mais explique tout toujours. Il m'a dit de demander à mon Dieu d'arrêter de jouer avec notre vie. J'ai ri. Ce n'est pas ça.
Moi aussi je voudrais quelque chose de bien. J'ai failli pleurer quand il était parti pour Londres. Mais on se verra. C'est sûr. Oxford me manque, et Paris se déroule.
انه مكتوب
J'ai guère compris les paroles. Ça fait longtemps que je n'ai pas entendu parler le grec. Quand il chantonnait, c'était la poésie.
La mer, et la mer. Et les îlots sur la mer. Ma vie de jadis, mes rêves de jadis.
Et la tiédeur de son corps, la tiédeur de l'émotion. C'était la tiédeur qui m'envahissait, m'enveloppait. Et après, on attendait la blancheur de la nuit, le blanchissement de la nuit, la jouissance.
C'est une drôle de vie, entre Oxford et Paris. C'est toujours lui qui part, pour Paris ou pour Oxford. On s'est croisé comme tout le monde se croise, mais on se perd de vue comme tout le monde se perd de vue. Ça me rappelle le tourbillon de la vie.
On a beau demander pourquoi c'est comme ça. J'ai dit, 'Xudayim şundaq buyruptu.' - 'Mon Dieu a voulu ainsi.' La sagesse de mes terres ancestrales ne prétend pas tout expliquer, mais explique tout toujours. Il m'a dit de demander à mon Dieu d'arrêter de jouer avec notre vie. J'ai ri. Ce n'est pas ça.
Moi aussi je voudrais quelque chose de bien. J'ai failli pleurer quand il était parti pour Londres. Mais on se verra. C'est sûr. Oxford me manque, et Paris se déroule.
انه مكتوب
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